• Droit au travail et à la formation pour tous et à toutes! Canton Vaud.

    Freien Zugang zur Arbeit für alle!

    Signez la pétition pour soutenir les migrants de Vaud.

    Unterschreiben Sie die Petition, um Migranten aus dem Waadtland zu unterstützen

  • Pour le droit à l'accès à l'emploi pour tou·te·s

    Freien Zugang zur Arbeit für alle!

    Indigné par la situation des nombreuses personnes forcées à l’inactivité malgré une formation et des possibilités d’emploi qui leur permettraient de contribuer activement à la société, le collectif Droit de rester lance aujourd’hui une pétition cantonale pour réclamer le droit à l’accès à l’emploi pour tou·te·s. Dans le canton de Vaud, plus de 800 personnes déboutées de l’asile vivent sans avoir le droit de se former ou de travailler. Nombre d’entre elles habitent pourtant ici depuis des années. Le droit au travail, comme à la formation, est un droit fondamental. La situation des jeunes est particulièrement dramatique. Arrivé·e·s en Suisse souvent mineur·e·s, ils et elles ont fait l’école obligatoire dans le canton, avant de commencer un apprentissage, et de le terminer lorsqu’il n’est pas interrompu par la fin d’une procédure d’asile. Malgré leur formation, ces jeunes se retrouvent ensuite sans activité, condamné·e·s à une assistance minimale alors qu’ils et elles ont des compétences reconnues qui pourraient profiter à tout le monde. Il en va ainsi par exemple de M.A.K., d’origine ivoirienne, qui a obtenu un CFC en soins communautaires, avant de recevoir une interdiction de travail. Habitant Lausanne depuis 7 ans, M.A.K explique : « Je me sens inutile, on m’assujettit en me condamnant au rang d’assisté au strict minimum vital, dans l’anonymat total, désoeuvré avec l’interdiction de travailler malgré ma bonne volonté et ma promesse d’engagement. Psychiquement ce système est dégradant et inhumain. »

    La pétition est d’ores et déjà soutenue par le syndicat SUD, les jeunes POP Vaud, la coordination Asile du Chablais, SolidaritéS, Droit de rester Neuchâtel, et plusieurs personnalités politiques, dont le municipal David Payot, les député·e·s Léonore Porchet et Raphael Mahaim, l’ancienne conseillère nationale Anne-Catherine Ménétrey-Savary. Le collectif lance aujourd’hui une pétition demandant au canton d’octroyer des permis de travail aux personnes qui vivent ici et en soutenant leurs demandes de régularisation auprès du SEM à Berne. Cette mesure favoriserait grandement l’équilibre psychique des personnes concernées et le vivre ensemble dont nous avons tou·te·s besoin. Le collectif Droit de rester dénonce depuis plusieurs années les conditions de (sur)vie faites aux personnes qui dépendent de l’aide d’urgence, alors même que la plupart du temps leur renvoi n’est tout simplement pas possible. Les maintenir dans un système qui leur interdit de travailler est une aberration.

     

     

    Freien Zugang zur Arbeit für alle!

    Empört über die Lage zahlreicher Menschen, die trotz ihrer Ausbildung und bestehender Arbeitsangebote zur Untätigkeit verdammt sind, wo sie doch aktiv einen Beitrag an die Gesellschaft leisten könnten, lanciert Droit de rester heute eine Petition, die den Zugang Aller zum Arbeitsmarkt verlangt. Allein im Kanton Waadt leben mehr als 800 Personen, deren Asylantrag abgelehnt wurde, ohne Recht auf Ausbildung oder Arbeit. Viele von ihnen sind schon seit Jahren hier. Das Recht auf Arbeit und Ausbildung ist ein Grundrecht. Die Lage der jungen Erwachsenen ist besonders dramatisch. Sie sind oft als Minderjährige in die Schweiz gekommen, haben hier die obligatorischen Schulen besucht, eine Lehre angefangen und - wenn nicht ein negativer Asylentscheid dazwischen gekommen ist - auch abgeschlossen. Trotz ihrer Ausbildung sind sie zur Untätigkeit verdammt und zu einem Leben mit minimaler Nothilfe, dabei hätten sie doch Kenntnisse, die Allen zugutekommen würden. So ergeht es beispielsweise M.A.K. aus der Elfenbeinküste. Er hat einen Lehrabschluss als Assistent Gesundheit und Soziales – und ist jetzt vom Arbeitsverbot betroffen. Seit sieben Jahren lebt er in Lausanne und sagt uns: „Ich fühle mich unnütz, man macht mich zum Nothilfeempfänger mit minimalstem Einkommen, in der völligen Anonymität, arbeitslos durch das Arbeitsverbot, und das trotz meines guten Willens und der Zusage einer Arbeitsstelle. Dieses System ist psychisch erniedrigend und unmenschlich“.

    Die Petition wird bereits von der Gewerkschaft SUD unterstützt, den jungen POP Vaud, der Coordination Asile des Chablais, von SolidaitéS, dem Droit de rester Neuchâtel und von verschiedenen Personen des politischen Lebens, so etwa von Gemeinderat David Payot, den Abgeordneten Léonore Porchet und Raphael Mahaim sowie von alt Nationalrätin Anne-Catherine Ménétrey-Savary. Wir lancieren heute eine Petition, die vom Kanton verlangt, allen hier lebenden Personen eine Arbeitserlaubnis zu erteilen und sich beim SEM für ihre Legalisierung zu verwenden. Dieser Schritt hätte eine sehr positive Wirkung auf das psychische Gleichgewicht der Betroffenen und ein Zusammenleben, das wir alle brauchen. Seit mehreren Jahren prangert Droit der rester die (Über)-lebensbedingungen der Menschen an, die von Nothilfe abhängig sind, obschon sie mehrheitlich gar nicht zurückgeschickt werden können. Sie in ein System zu zwingen, das ihnen das Arbeiten verbietet, ist hirnrissig.

     

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